lunedì 21 aprile 2008

Alfazema

Bom dia a todos!
Ca y est je suis entrée dans la grande famille des capoeiristes! moi petit capoeiriste... Un grand honneur pour moi, Mestre Chiquinho m'a baptisé: Alfazema -lavande. Pourquoi? ba euh comment dire... parce qu'il faut que je me calme :-p
Une foto du stage tenu par Mestre Carcara. Merci Oloxum!

lunedì 7 aprile 2008

Lago Maggiore - Stresa

Encore une fois, merci les conf qui nous font voyager :-)
Nous voici a Stresa sur il lago maggiore, plus precisément à Stresa:

Donc conf, conf, conf, puis visite Youpi! Un petit tour sur l'isola bella (celle qu'on voit sur la photo ci-dessus): il s'agit d'une résidence secondaire des Bartolomei, au milieu du lac...


Et pour cloturer, on ne pouvait partir sans saluer les montagnes, une rando qui ne manque pas d'air!

From the picture guess who is the Brasilian that saw snow for the first time? who is the British and who brought them where out of track...

lunedì 10 marzo 2008

L'enterrement de la sardine...

Sur les collines des Alpes Nains, git un petit village où les habitants encore perpétuent cette tradition ancestrale, connue par-delà les collines, il funerale della saracca, l'enterrement de la sardine. Ce petit groupe d'irréductibles du village d'Oliveto tous les ans célébre la fin de l'hiver et enterre la fameuse sardine qui a donné gout à la polenta tout au long de l'hiver, se réjouissant à l'arrivée du printemps en l'espérant fertile. En ce jour mémorable tout le village est en fete, on y mange et on y boit bien pour pas cher - c'est une fête par et pour les paysans -, on y joue de la musique et on y danse. La danse caractéristique est le scuciol, quand tout le monde se roule par terre, les uns sur les autres...


La cérémonie consiste ensuite en une longue procession derrière le cercueil jusqu'à la croix dans la joie et la bonne humeur.



Croix sur laquelle monte le prêtre pour la bénédiction finale:


plus d'info et de photos : http://www.saracca.it/

e vita lunga alla saracca!

lunedì 3 marzo 2008

Colobraro: couleur du sud

Un peu de légèreté et de douceur estivale, voici quelques vidéos pour faire partager les danses fantastiques que sont les danses du sud de l'Italie, à savoir tammuriata et pizzica qui font partie des tarantelle. L'origine des tarentelles est une morsure (=pizzica) par une araignée vénéneuse, la tarentule (=tarantola). Selon certaines traditions, la danse était le seul remède pour exorciser et guérir les femmes en transe sous l'effet du venin; selon d'autres, le nom de la danse viendrait simplement de la similitude des mouvements de cette danse avec les convulsions engendrées par la morsure... La danse se développe sur un jeu entre deux personnes (il ne s'agit pas forcément d'une cour entre un homme et une femme), danse plus ou moins sensuelle au rytme des tambourins (=tamburo), selon les régions les danseurs jouant également de castagnettes. Chaque région, voire chaque village du sud a ses musiques et danses propres. Voici donc un extrait de pizzica (origine Puglia et Basilicata), puis de tammuriata (origine Campania) que nous ont offertes les Colobraro dimanche dernier lors d'une fete organisée à Castel Bolognese (35km de Bologne). Etes-vous prets à entrer dans la danse?


Via!

Youpi! Premier WE de mars, profitons de la chaleur printanière pour renouer avec le caillou et quel caillou! A 100km de Bologne, surgissant de nulle part, la Pietra de Bismantova est la mecque locale de l'escalade. En regardant le caillou, on se demande bien d'où il vient d'ailleurs, gros bloc calcaire émergeant des douces collines vertes. Et bien il y a très très très longtemps, la plaque africaine remontait de temps en temps caresser la plaque européenne, fermant ainsi le détroit de Gibraltar. Et le niveau de la mer mediterranée montait puis descendait, puis montait, puis descendait... deposant roches sédimentaires au passage. Et par le plus grand des hasards se seraient trouvés promenant des beaux morceaux de roches qui, tout comme ce spécimen de calcaire, "flottaient" et furent ainsi simplement déposés sur le sol quand l'eau s'en fut partie pour la dernière fois, pour le plus grand plaisir des grimpeurs :-)


martedì 26 febbraio 2008

Quoi de neuf?

Rien. Oui on pourrait se demander ce que je fabrique... pas grand chose. Je suis tombée dans une routine monotone, où je m'amuse en dansant et jouant de la musique (youpi cool :-) mais mon mal de genou m'a empéché de faire de la capoeira depuis bientot 10 jours, limite du pétage de plomb. Pétage de plomb qui a eu lieu: j'ai eu la grippe. Pas encore tout à fait remise, j'ai bien profité du lit et du hamac, et de la possibilite de voir des films sur un ordi. Je recommande fortement Into The Wild. Si vous l'avez pas vu faites-moi signe qu'on remédit à ce manque! Allez une tite foto de ce qui m'occupe la semaine pour ceux qui croient que je suis en vacances :-)

sabato 16 febbraio 2008

Le joueur de cuillères et l'économie d'énergie

15 Février 2008, mi illumino di meno: 4ième journée mondiale pour l'économie d'énergie organisée par Caterpilar (www.radio.rai.it/radio2/caterueb2006/millumino/index_en.cfm), émission de radio italienne. Un grand nombre d'initiatives symboliques en Italie et dans de nombreuses grandes villes à l'extérieur de la botte, consistant principalement à suspendre l'éclairage de monuments pour apprendre aux gens à éteindre la lumière de la salle de bain quand ils sont dans la cuisine... Et pourquoi le 15 février? Non, ce n'est pas pour célébrer le jour des célibataires (San Faustino) quand les délaissés du 14 (San Valentino) prennent leur revanche, mais pour soutenir le protocole de Kyoto du 16 février 2005. A Castelletto di Serravalle, petit village sur les collines des Appenins, a été suspendu hier soir l'éclairage de l'église et organisé un petit dîner aux chandelles accompagné de musiciens en acoustique, des bons produits locaux pour limiter les transports polluants (et parce qu'en plus c'est vachement plus bon :-), dans des assiettes en plastique biodegradables... Très jolie soirée où nous avons dansé au son des instruments traditionnels, avec des intermèdes poétiques de la mémoire du village qui raconte en vers et en dialecte bolognais les histoires qui parcourent les siècles. De cette super soirée un petit aperçu non sur le joueur de cornemuse, de flûte ou de tambourin, mais de petites cuillères: